MES MAQUETTES D AVIONS AU 1/72

31 août 2009

BIENVENUE SUR MON BLOG OU JE VAIS VOUS PRÉSENTER LES MAQUETTES QUE JE CONSTRUIS.

CELLES- CI ÉTANT RÉALISÉES AVEC TRÈS PEU DE MATÉRIEL VOUS DEVREZ ÊTRE INDULGENTS AVEC MOI. JE TIENS A PRÉCISER ’ ELLES SONT TOUTES PEINTES AU PINCEAU ET NON PAS A L AEROGRAPHE

MAIS LE BUT EST DE MONTRER DES AVIONS DE GUERRE QUI ONT EXISTÉ AVEC EN PLUS DES CARACTÉRISTIQUES POUR CHACUN ET LEURS HISTOIRES

CE BLOG SE REMPLIRA AU FUR ET A MESURE DE MES RÉALISATIONS. DONC PAS TRÈS VITE Se tait

BONNE VISITE

AVION JAK-3 JAKOWLEW

22 novembre 2009

allegro062.jpg allegro072.jpg allegro073.jpg allegro069.jpg

Développé par Antonov alors membre du bureau d’Alexandre Yakovlev à partir du Yak1M, cet avion était expressément destiné au combat contre les chasseurs à basse et moyenne altitude. Entre 2500 et 3000 mètres, il avait une maniabilité et une vitesse supérieures aux appareils allemands et alliés contemporains pour une masse bien inférieure, ce qui lui valut son surnom de « Moustique ». La structure avait été allégée à outrance et son moteur optimisé pour fournir son maximum de puissance en dessous de 5000 mètres. Vers la fin de la guerre, des exemplaires furent doté des moteurs Klimov Vk107 de 1700cv puis Vk108. Après le conflit, sa cellule fut utilisée pour un avion d’entraînement le Yak11 et le premier chasseur à réaction soviétique à entrer en service le Yak15.

300px
Equipage
1 pilote
Motorisation
Dimensions
Masses
Performances
Armement

Yak-3 (Як-3) était la dénomination d’un avion de chasse monoplace soviétique de la Seconde Guerre mondiale.

Sommaire

[masquer]

if (window.showTocToggle) { var tocShowText = « afficher »; var tocHideText = « masquer »; showTocToggle(); }

Conception [modifier]

Développé par Antonov alors membre du bureau d’Alexandre Yakovlev à partir du Yak1M, cet avion était expressément destiné au combat contre les chasseurs à basse et moyenne altitude. Entre 2500 et 3000 mètres, il avait une maniabilité et une vitesse supérieures aux appareils allemands et alliés contemporains pour une masse bien inférieure, ce qui lui valut son surnom de « Moustique ». La structure avait été allégée à outrance et son moteur optimisé pour fournir son maximum de puissance en dessous de 5000 mètres. Vers la fin de la guerre, des exemplaires furent doté des moteurs Klimov Vk107 de 1700cv puis Vk108. Après le conflit, sa cellule fut utilisée pour un avion d’entraînement le Yak11 et le premier chasseur à réaction soviétique à entrer en service le Yak15.

Engagements [modifier]

Image:Jakowlew Jak-3.jpg

Le Yak-3 fut engagé à partir de juillet 1943 et il acquit rapidement un ascendant sur la chasse allemande, des instructions conseillant aux pilotes de la Luftwaffe d’éviter le combat avec des chasseurs Yak sans radiateur d’huile sous le moteur. Parmi les unités qui l’utilisèrent, le régiment de chasse de Varsovie et le régiment de chasse Normandie-Niémen qui utilisa jusqu’au début des années 1950 les exemplaires qu’il avait ramenés en France .

Variantes [modifier]

AVION MIG 21 MF

25 octobre 2009

  allegro003.jpg allegro004.jpg allegro006.jpg allegro007.jpg allegro005.jpg

Mikoyan-Gourevitch MiG-21

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

Pix.gif Mikoyan-Gourevitch MiG-21 bis Silhouette d'un avion militaire
MiG-21 RB6.jpg Vue de l’avion

Constructeur Flag of the Soviet Union.svg Mikoyan-Gourevitch
Rôle Avion de chasse
Premier vol 1955
Mise en service 1960
Nombre construit * 11 000
Équipage
1
Motorisation
Moteur Tumanski R-25-300
Nombre 1
Type turboréacteur avec postcombustion
Puissance unitaire 40,3 kN à sec et 69,65 kN avec PC
Dimensions
MiG-21 FISHBED (MIKOYAN-GUREVICH).png
Envergure 7,15 m
Longueur 14,40 m
Hauteur 4,12 m
Surface alaire 23 m2
Masses
À vide 5 843 kg
Avec armement 8 726 kg
Maximale 10 400 kg
Performances
Vitesse maximale 2 175 km/h (Mach 2,05)
Plafond 17 500 m
Vitesse ascensionnelle 17 500 m/min
Rayon d’action 1 505 km
Armement
Interne Un canon bitube GSh-23L de 23 mm avec 200 coups.
Externe 1 500 kg sur cinq points d’ancrage extérieurs
Avionique
1 radar RP-21

Le Mikoyan-Gourevitch MiG-21 est un avion de combat soviétique connu aussi sous le code OTAN Fishbed. Avec plus de 11 000 exemplaires construits, il est l’avion à réaction le plus produit de tous les temps. Sa production commença en 1959 et continue encore actuellement (2006).

Très performant et agile, le MiG-21 est cependant peu pourvu en aides électroniques au combat et à la navigation, ce qui en fait un « avion de pilote » dont les résultats au combat dépendent donc grandement des compétences de ce dernier. Malgré ses faiblesses, il est très populaire car son coût relativement bas a permis à de nombreuses armées de l’air de disposer d’un premier chasseur supersonique.

AVION HAWKER SEA-HAWK NAVAL FIGHTER

26 septembre 2009

allegro016.jpg allegro020.jpg allegro018.jpg allegro021.jpg allegro019.jpg

Concu au début des années 50, le Hawker Hunter fut parmi les meilleurs avions de combat et une des réussite de l’industrie aéronautique britanique de l’après guerre. Le prototype effectua son vol initial le en juillet 1951 et a servit de trente ans après sa mise en service. Les premières variantes produites pour la Royal Air Force comprenaient le Hunter F.Mk 1 équipé d’un moteur Avon 113 de 3.425 kgp et le Hunter F.Mk 2 doté du moteur Sapphire 101 de 3.629 kgp, mais sans réelles différences de performance.

Les premiers Hunter, qui entrèrent en service au milieu de l’année 1954, opéraient essentiellement comme intercepteurs de jour à court rayon d’action, qui étaient plus important sur le Hunter F.Mk 4 et le Hunter F.Mk 5 qui disposaient d’une réserve en carburant plus importante et pouvaient emporter 455 litres dans des réservoirs extérieurs. Le Hunter F.Mk 4 fut proposé à l’exportation, notamment vers la Belgique et les Pays-Bas (la plupart furent fabriqués sous licence), tandis que la Suède, le Danemark et le Pérou achetèrent des Hunter F.Mk 50, F.Mk 51 et F.Mk 52.

Le Hunter F.Mk 6, dernière version monoplace produite en nombre, équipé d’un turboréacteur Avon 203 nettement plus puissant, d’une poussée de 4.559 kg. La fabrication de cette variante fut prise en charge par le Royaume-Uni, la Belgique et les Pays-Bas et elle devint en définitive la plus utilisée de toutes, exportée en Inde (Hunter F.Mk 56), en Suisse (Hunter F.Mk 58) et en Irak (Hunter F.Mk 59).

Des avions furent modernisés par la suite, et furent désignés Hunter FGA.MK 9 et le Hunter FR.MK 10, spécialisés dans les attaques d’appui au sol et les missions de reconnaissance. Le développement d’un biplace d’entraînement dérivé du Hunter, désigné Hunter T.Mk 7, ce dernier introduisit la disposition des sièges côte à côte et fut produit en quantité importante, la plupart des utilisateurs importateurs passant commande de biplaces pour leurs missions d’entraînement.

Les Hunter furent produits à 1.972 exemplaires en Grande Bretagne, tant dis que le Bénélux en construisit 445 sous licence. La construction du Hunter se poursuie jusqu’en 1966 et dans les années 90, il demeure encore en service dans certaines des 19 forces aériennes utilisant le Hunter.
AVION HAWKER SEA-HAWK NAVAL FIGHTER dans ANGLETERRE V5_mini_graph Données techniques

ENVERGURE—10,25m

LONGUEUR—13,98m

HAUTEUR—4,01m

MOTORISATION—1 turboréacteur Rolls-Royce Avon 207

PUISSANCE TOTALE— 1X4559 KGP

ARMEMENT—4 canons Aden de 30mm— charge offensive 1800kg

POIDS EN CHARGE—11159 KG

VITESSE MAXIMALE— 1144 KM/H

PLAFOND PRATIQUE—16275M

DISTANCE FRANCHISSABLE—2965 KM

ÉQUIPAGE—1
V5_break_gris dans ANGLETERRE

AVION MCDONNELL DOUGLAS AV 8B

23 septembre 2009

allegro0082.jpg allegro010.jpg allegro013.jpg

AV-8B et GR.5 [modifier]

En 1973, British Aerospace et McDonnell Douglas étudient une version améliorée du Harrier capable d’emporter une charge deux fois plus importante sur une distance deux fois plus grande. Le projet est annulé par les anglais en 1975, aussi les américains se remettent au travail seuls sur une version moins ambitieuse ne nécessitant pas de développer un nouveau réacteur. Le 9 novembre 1978, un AV-8A doté d’une nouvelle aile en matériaux composites fait son premier vol. Des extensions de bord d’attaque sont ajoutées par la suite pour améliorer la manœuvrabilité. En 1980 les Britanniques, qui avaient également étudié une modification de l’aile du Harrier de leur côté, décident finalement de participer au projet américain.

Largement construit en matériaux composites, le premier véritable AV-8B fait son vol inaugural le 5 novembre 1981[1]. Il est capable d’emporter le double de charge d’un AV-8A, avec 2 pylônes supplémentaires sous les ailes. Les 2 nacelles canons de 30mm de la version précédente sont remplacés par un seul canon de 25mm, l’autre pod contenant les munitions. Le poste de pilotage est entièrement revu, rehaussé sur le modèle du Sea Harrier et devenant aussi moderne que celui du F/A-18 Hornet. De nouveaux systèmes électroniques sont installés, notamment un nouveau système de bombardement couplé à une visée laser et TV.

La construction en série commença en 1983. Les États-Unis reçurent 174 AV-8B monoplaces et 22 TAV-8B biplaces d’entraînement. Le Royaume-Uni produisit 62 exemplaires de la version GR.5, basée sur le AV-8B avec des modifications importantes des systèmes électroniques. L’Espagne a également acheté 12 AV-8B. À la fin des années 1980, ces nouveaux avions avaient entièrement remplacé les Harrier de première génération.

Engagements [modifier]

Les AV-8B américains ont participé à :

Les Harrier GR.5/GR.7 anglais ont participé à :

Pays opérateurs [modifier]

  • Royaume-Uni Royaume-Uni
  • États-Unis États-Unis
  • Espagne Espagne
  • Italie Italie
  • Données techniques

    • Version : AV-8B Harrier II Plus
    • Motorisation : 1 Rolls-Royce F402-RR-408
    • Puissance : 9980 kgp
    • Envergure : 9,25 m
    • Longueur du fuselage : 14,12 m
    • Hauteur au sol : 3,55 m
    • Surface alaire : 21 m²
    • Masse à vide : 6 336 kg
    • Masse maximale : 14 061 kg
    • Plafond pratique :
    • Distance franchissable : 2 575 km
    • Vitesse maximale : Mach 0,98
    • Equipage : 1 pilote


AVION P-47 N THUNDERBOLT

21 septembre 2009

allegro023.jpg allegro026.jpg allegro028.jpg allegro029.jpg

 

Engagements [modifier]

À la fin de 1942, les défauts de jeunesse du P-47 ayant été résolus, le 56e groupe de chasse partit pour le Royaume-Uni, au sein de la 8th Air Force et bientôt les 4e et 78e furent eux aussi équipés de P-47. La première mission de combat eut lieu le 10 mars 1943. C’était une sortie de chasse du 4e groupe de chasse, au-dessus de la France occupée, mais elle tourna court du fait de problèmes de radio. Les avions furent alors équipés de radios britanniques et les opérations reprirent le 8 avril ; le 15, le major Don Blakeslee, du même 4e, enregistra la première victoire sur cet avion. Le 17 août, ce fut la première mission d’escorte des B-17 avec pour objectif Schweinfurt et son usine de roulements à billes.

Les pilotes du 4e, pour la plupart des anciens engagés volontaires au sein de la RAF de l’escadre Eagle, apprécièrent peu d’échanger leurs Spitfire contre l’énorme P-47 et, de façon générale, les avis sur l’avion de Republic étaient très tranchés, on l’aimait ou on le détestait. Ses détracteurs lui reprochaient la longueur de son décollage, son manque d’agilité à basse vitesse et à basse altitude et sa taille équivalente à celle d’un bombardier. Les britanniques plaisantèrent sur le fait qu’il était possible pour son pilote d’échapper à la Luftwaffe rien qu’en jouant à cache-cache dans son gigantesque avion. Cependant, l’avion eut ses supporters qui louaient son extrême robustesse qui permettait à l’avion de rentrer quoiqu’il arrivât. Une légende circulait sur un P-47 qui, voulant échapper à deux Messerschmitt Bf 109, percuta un mur en brique en filant en rase-motte et réussit à rentrer au Royaume-Uni sous les yeux médusés des pilotes allemands. Cette robustesse fut à l’origine du sobriquet attribué à l’avion, Jugg, qui pourrait avoir deux origines possibles, du Juggernaut de la mythologie indienne, ou alors de la forme de son fuselage en cruche, en anglais Jug. Du fait de celle-ci, l’avion était capable de piquer vers le sol à des vitesses phénoménales, certains pilotes étaient même persuadés d’avoir atteint le mur du son. Par la suite des études plus sérieuses montrèrent que l’anémomètre, du fait de surpressions locales, produisait des valeurs très exagérées. Reste que rien ne pouvait semer un Jug en piqué et que son moteur puissant, couplé à sa grande hélice, lui donnait l’avantage en vitesse ascensionnelle sur tous les chasseurs allemands de l’époque. Son armement, avec huit mitrailleuses, était extrêmement meurtrier et, bien souvent, la cible se désintégrait ou explosait sous l’avalanche de balles.

Le P-47 commenca aussi à être employé au sein de la 12th Air Force, en Italie et par le 348e groupe de chasse, à Brisbane, en Australie. L’avion fut aussi employé par la RAF, qui en reçut 240 avec la canopée Razorback et 590 avec la verrière en goutte d’eau. Elle les employa en Inde, où ils participèrent aux sorties Cab Rank contre la Birmanie, armés avec des bombes de 500 livres et des roquettes de 60 livres. Quatre-vingt-huit exemplaires furent aussi fournis au Brésil qui les utilisa en Italie et vingt-cinq au Mexique. Ces derniers ne purent cependant être employé en opération contre les japonais du fait de la fin des hostilités. Les Forces aériennes françaises libres reçurent, elles, 447 P-47D qui servirent ensuite pendant la guerre d’Indochine et le début de celle d’Algérie jusqu’en 1960. Enfin, 203 furent envoyés en URSS qui les affecta à la défense aérienne à haute altitude sur ses arrières, préférant son avion national, l’Iliouchine Il-2 Sturmovik, pour l’appui rapproché. Les premiers P-47N furent déployés au Royaume-Uni. Ils arrivèrent à Saipan au printemps 1945 mais ils servirent plus comme chasseur-bombardiers que comme escorteurs pour les B-29.

Après la guerre, le P-47 resta en service dans l’USAF jusqu’en 1949, puis dans la Garde nationale jusqu’en 1953, avec la désignation de F-47 à partir de 1948. Il fut en outre fourni à de nombreuses forces aériennes de pays alliés, d’amérique latine ainsi qu’à l’Iran, la Turquie, la Chine nationaliste et la Yougoslavie. De nos jours, de nombreux P-47 ont survécu mais peu sont en état de vol.

Un total de 15 660 Thunderbolt ont été produits, ce qui en fait l’un des avions les plus produits de tous les temps. S’il fut éclipsé quelque peu par le North American P-51 Mustang dans le rôle de chasseur, de nombreux as américains obtinrent leurs succès sur cette machine comme Francis S. Gabreski avec 31 victoires homologuées, le capitaine Robert S. Johnson avec 28, et le colonel H. Zemke avec 20. Même dans le Pacifique, où les combats à basse altitude contre les agiles chasseurs japonais ne le favorisaient pas, il restait un avion valable comme le prouva le colonel Neel Kearby qui abattit 24 avions japonais avant sa mort en mars 1944 au-dessus de Wiak. Il réussit aussi une des rares sextuples victoires de l’histoire du combat aérien, ce qui lui valut une médaille du congrès.

AVION P-47 N THUNDERBOLT dans USA 280px-P47.750pix Vue de l’avion

Constructeur États-Unis d'Amérique Republic Aviation Company
Rôle Avion de chasse
Premier vol 6 mai 1941
Nombre construit 15 683
Équipage
1 pilote
Motorisation
Moteur moteur Pratt & Whitney R-2800-59
Nombre 1
Type moteur en double étoile
Puissance unitaire 2 300 ch
Dimensions
Envergure 12,40 m
Longueur 11,03 m
Hauteur 4,31 m
Surface alaire 27,87 m2
Masses
À vide 4 510 kg
Avec armement 7 940 kg
Maximale 8 000 kg
Performances
Vitesse maximale 689 km/h (Mach 0,56)
Plafond 12810 m
Rayon d’action 3 047 km
Armement
Interne 8 mitrailleuses Browning M2 de 12,7 mm
Externe 1 135 kg de bombes ou 10 roquettes de 127 mm ou 2 bombes de 450 et 6 roquettes de 144 mm

AVION TS 11 ISKRA BIS 1960

12 septembre 2009

allegro037.jpg allegro038.jpg allegro041.jpg allegro039.jpg allegro042.jpg

Motorisation: 1 réacteur PZL-Rzeszow SO-3. ( pour le D et DF ).

Poussée: 1* 1080 Kgp

Dimensions:

  • Envergure: 10,06 m
  • Longueur: 11,15m
  • Reservoirs: 1 200 Litres
  • Masse à vide: 2 560 Kg
  • Masse maxi: 3 840 Kg
  • Charge militaire: 4 points d’emports.

Vitesses:

  • Maxi: Mach 0,8 ( VNE ).
  • Maxi au niveau de la mer: ?
  • Mini: 140 Km/h ( décrochage ).

Rayon d’action: 1 250 Km

Plafond: 11 000 m

Pays utilisateurs: Pologne, Inde

Autre: 1 canon NS-23 de 23mm.

AVION FOKKER DR1 TRIPLAN 1917

5 septembre 2009

  

  allegro056.jpg allegro002.jpg allegro004.jpg allegro0071.jpg allegro0081.jpg allegro009.jpg

Fokker Dr.1 Triplan

Le Fokker Dr.I Triplan (allemand : Dreidecker) est un avion de chasse de la Première Guerre mondiale construit par Anthony Fokker, utilisé par l’Allemagne. Le plus connu fut celui du Baron Rouge, Manfred von Richthofen.

Ses trois ailes superposées permettent une portance adéquate tout en conservant une envergure limitée, ce qui assure à l’appareil une très bonne maniabilité.

//

Conception [modifier]

Le Dr.I fut créé par Anthony Fokker et Reinhold Platz (bien que l’ingénieur en chef Möser eût un petit rôle), qui avaient travaillé sur une série d’avions expérimentaux, appelée la V-série, depuis 1916. Ils ont installé dessus un dispositif commun, les cantilever pour relier les ailes, au lieu de les attacher avec des câbles. Ceci a réduit de manière significative la résistance à l’air, mais a également exigé une structure interne de l’aile plus forte, annulant alors l’avantage. En compensation, le V.3 utilisa trois ailes plus courtes au lieu de deux, réduisant la charge sur chacune des ailes et nécessitant une structure interne plus légère. Pendant les essais, les ailes tendues vibrèrent, et on rajouta des contrefiches simples en bout d’aile, donnant ainsi naissance au V.4.

Les essais du V.4, avec un fuselage et une queue en acier tubulaire entoilés et des ailes en bois, s’avérèrent décevants. Bien que des modifications aient abaissé le Moment angulaire des ailes, et donc la sensibilité aux commandes, le principal problème fut la vitesse. En effet, l’aile supérieure offrait une telle résistance à l’air que le moteur Oberursel UR.II développant 110 chevaux ne pouvait pas faire voler le Fokker à la vitesse des avions Alliés. Platz a alors introduit un moteur plus puissant, puis revint à des conceptions biplan pour les développements futurs de la série V.

En avril 1917 la Royal Naval Air Service a commencé à faire voler ses Sopwith Triplan en première ligne pour la première fois. Ses débuts furent sensationnels, pour la première fois les rôles ont été complètement inversé avec les Allemands qui avaient été jusqu’alors presque intouchables pendant les combats. Bientôt les pilotes allemands réclamaient un triplan pour combattre. La majorité des industriels aéronautiques allemands avaient répondu avec des nouvelles conceptions de triplans, mais comme par exemple l’Albatros Dr.I, ils n’étaient que des biplans avec une aile supplémentaire. Le V.4 était cependant un vrai triplan, déjà testé et prêt pour la production. Les premiers exemplaires de préproduction (F.Is) étaient prêts vers le milieu d’août 1917 et les machines de production (Dr.Is) furent livrées en octobre de la même année.

Plan [modifier]

Plan 3 vues du Fokker Dr.I

AVION FOKKER DR1 TRIPLAN 1917 dans ALLEMAGNE magnify-clip

Fokker Dr.I (Manfred von Richthofen,1917)

Engagement [modifier]

Deux des trois premiers avions F.Is (de numéro de série 103/17 et 102/17) ont été amenés à Werner Voss et Manfred von Richthofen le 28 août 1917 à Marcke en Belgique. Bientôt, les deux pilotes accumulaient les succès en exploitant la performance de l’avion en virages courts, grâce à l’absence de stabilisateur vertical. Le triplan 102/17 commença à voler entre les mains de Kurt Wolff le 15 septembre, et le 103/17 vola avec Werner Voss le 23 septembre. Cependant, plusieurs autres pilotes furent moins impressionnés par l’avion, qui bien qu’ayant une bonne manœuvrabilité et une facilité impressionnante à monter, se révélait encore plus lent que la plupart des avions de chasse alliés.

À la fin d’octobre 1917, les lieutenants Heinrich Gontermann et Günther Pastor furent tués lorsque leurs Dr.Is s’écrasèrent, et les avions furent retirés provisoirement du combat. Des modifications furent apportées aux ailes pour en augmenter la portance, mais le triplan ne reconquit jamais sa notoriété aux yeux de la plupart des pilotes, et ne fut jamais beaucoup déployé dans les Jagdstaffeln.

On a d’abord cru que les problèmes d’ailes était dus à une fabrication de mauvaise qualité plutôt qu’à des erreurs de conception. Cependant, en 1929, le NACA établit lors d’investigations que l’aile supérieure subissait une charge alaire plus élevé à grande vitesse et en montée, provoquant leur rupture.

Le Baron Manfred von Richthofen a principalement volé avec la version Dr.Is, l’appareil de numéro 425/17, qui était totalement rouge. Un autre, le 152/17, survécu à la Seconde Guerre mondiale et fut exposé à Berlin.

La production s’est terminée en mai 1918 avec seulement 320 avions construits.

Puissance 110 ch

Masses a vide 406 kg avec armement 585 kg

Vitesses maxi 185 km/h

Distance franchissable 300 km

Armement deux mitrailleuses  LMG 08/15

 

 

JUNKERS JU-87 B2/R2

2 septembre 2009

 allegro001.jpg allegro008.jpg allegro007.jpg allegro005.jpg allegro060.jpg

Junkers Ju 87

Junkers (Junkers & Co est une société métallurgique allemande. Elle a été fondée en 1895 par Hugo Junkers à Dessau. Elle…) Ju 87B2
JUNKERS JU-87 B2/R2 dans ALLEMAGNE 300px-Junkers_Ju87
Rôle Avion (Un avion, selon la définition officielle de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), est un aéronef…) d’attaque au sol
Équipage
2
Motorisation
Moteur (Un moteur est un dispositif transformant une énergie non-mécanique (éolienne, chimique, électrique, thermique par…) Junkers Jumo 211Da de 1 200ch
Dimensions (Dans le sens commun, la notion de dimension renvoie à la taille ; les dimensions d’une pièce sont sa longueur, sa…)
Envergure (L’envergure est la distance entre les extrémités des ailes. Le terme est valable pour définir un oiseau, un chiroptère,…) 13,8 m
Longueur (La longueur d’un objet représente la distance entre deux de ses extrémités, les plus éloignées possibles. Lorsque…) 11,1 m
Hauteur (La hauteur a plusieurs significations suivant le domaine abordé.) 4,01 m
Surface (Il existe de nombreuses acceptions au mot surface, parfois objet géométrique, parfois frontière physique, souvent…) alaire 31,90 m²
Masses
À vide (Le vide est avant tout un concept philosophique. Il désigne l’absence de matière.) 2 750 kg
Maximale 4 250 kg
Performances
Vitesse (La vitesse est une grandeur physique qui permet d’évaluer l’évolution d’une quantité en fonction du temps.) maximale 380 km/h
0,29 Mach
Plafond (Par extension, un plafond représente le maximum de quelque chose :) 8 000 m
Vitesse ascensionnelle 214 m/min
Distance franchissable 600 km
Armement
Interne 2 mitrailleuses MG 17 de 7,9mm en chasse et 1 mitrailleuse MG 15 de 7,9mm en tourelle arrière
Externe 500 kg de bombes
Avionique

Le Junkers Ju 87 (Le Junkers Ju 87 en service de 1937 à 1945, était le plus célèbre des bombardiers en piqué (Sturzkampfflugzeug en…) en service de 1937 à 1945, était le plus célèbre des bombardiers en piqué (Sturzkampfflugzeug en allemand, soit Stuka (L’abréviation allemande StuKa est l’abréviation de « SturzKampfflugzeug », soit en français « bombardier en piqué ». Elle…) en abrégé) de la Luftwaffe, employé essentiellement durant la Seconde ( Seconde est le féminin de l’adjectif second, qui vient immédiatement après le premier ou qui s’ajoute à…) Guerre mondiale.

Nota : Le terme Stuka désigne en allemand tout appareil de bombardement en piqué. Cependant, la légende du Ju87 et son exclusivité dans ce rôle au sein de la Luftwaffe de la seconde guerre mondiale fit que ce nom lui est maintenant spécifiquement (mais non exclusivement) attribué.

Conception

Environ 5 700 Ju 87 furent produits par la firme aéronautique Junkers (mais le bombardier en piqué le plus construit fut le Curtiss SB2C Helldiver américain). Ce bombardier léger était facilement reconnaissable grâce à ses ailes incurvées en W et son gros train (En transport ferroviaire, un train consiste en une suite de véhicules qui circulent le long de guides pour transporter…) d’atterrissage (Au sens étymologique, le terme atterrissage désigne le fait de rejoindre la terre ferme. Il recouvre cependant des…) principal fixe. Certains étaient également dotés d’une sirène mécanique (Dans le langage courant, la mécanique est le domaine des machines, moteurs, véhicules, organes (engrenages, poulies,…) fixée sur les trains d’atterrissage, appelée « trompette de Jéricho », destinée à produire un son strident grâce au souffle du vent. Ce son aigu, rapidement associé au bombardement en piqué, avait pour objectif de terroriser les populations et démoraliser les militaires à son approche.

Un système innovant de redressement automatique (L’automatique fait partie des sciences de l’ingénieur. Cette discipline traite de la modélisation, de l’analyse, de la…) de l’appareil l’équipait, afin de le stabiliser dans le cas où le pilote devait perdre connaissance au moment du piqué en raison de l’éventuelle apparition d’un voile noir.

Du fait de sa faible vitesse de pointe et de sa vulnérabilité, l’appareil était équipé d’un poste de mitrailleur arrière pour le protéger en cas d’attaque de chasseur.

FOKKER DVII 1918

31 août 2009

 allegro044.jpg allegro047.jpg allegro051.jpg  allegro048.jpg

Fin 1917, les forces aériennes allemandes lancèrent un programme concernant un chasseur capable de combattre les chasseurs alliés les plus performants comme le Spad S.XIII ou le S.E 5.

Le concours eu lieu en janvier 1918 à Berlin. Le V.11, prototype du D.VII, fut confronté à 31 autres appareils. Le prototype, dessiné par Reinhold Platz, était un biplan dont le fuselage et les roues était ceux du DR.I. Ce fut Von Richthofen lui-même qui testa le V.11 et il fut impressionné par sa maniabilité ainsi que ,chose unique pour l’époque, sa capacité de tiré à travers l’hélice tout en grimpant à pleine puissance. Son fuselage en tube d’acier soudés ainsi que des bords d’attaques solidifiés lui donnaient une robustesse à toute épreuve. Le seul défaut que trouva le Baron Rouge fut une instabilité surtout en piqué, ce problème fut résolu par l’allongement de fuselage et l’ajout d’un aileron vertical sur la gouverne de direction. Avec toutes ces qualités le Fokker ne pouvait qu’être sélectionner, et 900 exemplaires furent commandés.

L’usine de Fokker n’arrivant pas à produirent assez vite, la construction fut confiée à son grand rival Albatross. Ce modèle de Fokker n’eut que deux véritables versions le D.VII avec un moteur Mercedes D.III de 160 ch et le D.VIIF avec un moteur BMW III de 185 ch qui, même s’il permettait à l’avion d’aller plus vite, ne donnait toute sa puissance qu’au-dessus de 3000 m. Les autres versions ne restèrent qu’à l’état de projets ou produits à un nombre insignifiant. Le nombre d’exemplaires construit est de 300 pour Fokker et de 600 pour Albatros, néanmoins le nombre exact varie énormément selon les sources.

Le D.VII entra en service en avril 1918 il fut livré aux Jastas 4, 6, 10, 11, 13 et 15. Von Richthofen ne pilota jamais le D.VII il mourut avant sa livraison dans son unité. Dés son apparition sur le front ouest, le Fokker se montra très supérieur à tous les avions que pouvaient lui opposer les alliés, mais même s’il est considéré comme le meilleur chasseur allemand de la guerre, il arriva trop tard pour changer le cours de la guerre. Après l’Armistice, le D.VII fut livré aux Etats-unis à la Grande Bretagne, à l’Australie, à la Lituanie, aux Pays-bas et en Suisse.

Le traité de Versailles interdisant la production de cet avion, Fokker reparti au Pays-Bas avec des pièces de l’avion lui permettant de continuer la production. Ceci explique notamment que le D.VII resta en service aux Pays-Bas jusqu’en 1931 et que la Suisse reçut ses derniers exemplaires en 1928.

Données techniques

Modèle Fokker D.VII
Envergure 8.90 m
Longueur 6.95 m
Hauteur 2.75 m
Motorisation 1 moteur Mercedes D-IIIa
Puissance totale 1 x 180 ch
Armement 2 mitrailleuses LMG-08/15 de 7.92mm
Charge utile -
Poids en charge 910 kg
Vitesse maximale 187 km/h
Plafond pratique 6000 m
Distance franchissable 350 km
Equipage 1

FOKKER DVII 1918 dans ALLEMAGNE V5_mini_graph Données techniques
V5_break_gris dans ALLEMAGNE

break   break

AVION GRUMHAN F6F5 HELLCAT PAPER DOLL. MISSION DU PACIFIQUE

31 août 2009

 Pilote de cet avion: Robert Burnell

allegro036.jpg allegro033.jpg allegro032.jpg allegro031.jpg

Il fit son premier vol le 26 Juin 1942. Le F6F, dans son concept, profita du développement préalable d’avions GRUMMAN, tel que le F4F Wilcat – dans la guerre du Pacifique – mais également, d’un point de vue général, de l’expérience acquise dans la guerre aérienne en Europe. Suite à une demande de l’US Navy en juin 1941, Grumman en modifia les plans, en abaissant la section centrale de l’aile pour permettre une voie plus importante du train d’atterrissage, en accroissant la surface de blindage autour du cockpit, et en augmentant la capacité d’emport de munitions. Moins d’un an après la commande, le prototype XF6F-1 fit son premier vol, il apparut qu’un moteur plus puissant était nécessaire – un Pratt & Whitney R-2800-10 fut installé, donnant la version F1 redésignée F-3. L’avion débuta en combat en août 1943 et à partir de ce moment, la question de la suprématie aérienne dans le Pacifique ne fit plus de doute. Les Hellcat servirent à bord de la plupart des porte-avions US, abattirent 4 947 appareils ennemis jusqu’à la victoire. Aussi surprenant que cela puisse paraître, seules 3 versions majeures furent produites :

- Le F6F-3 avec 4423 ex construits entre Octobre 1942 et Avril 1944.

- Le F6F-5 version améliorée.

- Le F6F-3N / F6F-5N versions chasseur de nuit.

La Fleet Air Arm (Aéronavale Anglaise) fit confiance à cet avion en le commandant à environ 1200 ex entre 1943 et 1945.

Monoplace, un total de 12 275 exemplaires fut construit.

L’Aéronavale Française acheta 124 F6F-5 et 15 F6F-5N entre 1950 et 1953. Ils furent affectés aux flottilles 11F (ex-1F), 12F pour le combat et aux flottilles 54S, 57S, et 59S pour l’entraînement. Ces avions firent de nombreuses interventions au dessus de l’Indochine à partir des porte-avions Arromanches, Lafayette, et Bois Belleau. Ils furent ferraillés en 1960 ….

 

Caractéristiques :

/ (US) (FR)
LONGUEUR 33 ft 7 in 10. 24 m
ENVERGURE 42 ft 10 in 13. 06 m
HAUTEUR 13 ft 6 in 4. 11 m
POIDS 9 153 lb (min)/ 15 413 lb (max) 4 152 kg (min)/ 6 991 kg (max)
VITESSE MAX 380 mph 612 km/ h
RAYON D’ACTION MAX 1 040 nm 1 674 km
PUISSANCE 2 000 ch 1 491 kW

Armement

  • 6 mitrailleuses de 12,7 mm (F6F-5).
12